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L’Etat instaure la censure de l’information pour protéger l’industrie du Plutonium


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Avec d’autres associations écologistes, Greenpeace dénonce l’autoritarisme de l’Etat français qui remet en cause le droit à l’information.

Extraits :

"Dans une publication du journal officiel du 9 août 2003, on peut découvrir un arrêté du 24 juillet relatif à "la protection du secret défense national dans le domaine de la protection et du contrôle des matières nucléaires". Cet arrêté surréaliste signé du haut fonctionnaire de défense, M. Lallemand, stipule que toutes les matières nucléaires et leurs connexions, en l’occurrence les installations, les transports, les plans d’exercices de crise sont maintenant affublés du sceau du secret défense. Il est désormais interdit de communiquer ou d’informer sur la filière nucléaire française. Comment en est-on arrivé là ?

Depuis des années Greenpeace dénonce les dangers et l’inutilité de l’industrie du plutonium. Ainsi le mercredi 19 février 2003, l’organisation écologiste interceptait et bloquait symboliquement, avec une facilité déconcertante, un camion de la société Cogema Logitics, à Chalon-sur-Saône. Ce camion transportait environ 150 kilogrammes de poudre de plutonium, sous forme PuO2 (de quoi fabriquer une vingtaine de bombes de la puissance d’Hiroshima). A l’occasion de cette action de dénonciation pacifique, Greenpeace a publié une étude traitant de l’ensemble des transports générés par l’industrie du plutonium, réalisée par le cabinet Wise et ouvert un site Internet spécialisé : www.stop-plutonium.org. Depuis cette date, l’organisation écologiste multiplie les actions de sensibilisation aux problèmes et dangers de ces transports. En particulier sur les aspects de la sûreté (accidents, incendie, qualité des containers, etc.), mais aussi sur la sécurité et en particulier le risque considérable d’une attaque terroriste contre l’un de ces transports. Les services de l’état sont particulièrement décontenancés devant la volonté de Greenpeace de faire la transparence sur cette partie très obscure de la chaîne du plutonium."

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Voir aussi :

"La COGEMA tente de museler Greenpeace"

 

Info en ligne depuis le 22 décembre 2003
Mise à jour le 8 janvier 2004
Article consulté 1232 fois.

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