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Boycott the bloodbath !
L’association de protection animale anglaise "League Against Cruel Sports" rejoint le mouvement anti-corrida et propose une nouvelle approche de la lutte
Ce mouvement qui lutte depuis 80 ans contre les "sports" sanguinaires en Angleterre vient d’obtenir récemment un succès formidable avec l’interdiction de la chasse au renard dans tout le Royaume-Uni.
Il souhaite à présent mettre son énergie au service de la lutte anticorrida.
En effet, la corrida, ce prétendu "sport", bénéficie actuellement de l’apport non négligeable des touristes anglais dans les 3 pays où se déroulent des corridas : la France, l’Espagne, le Portugal.
Les anglais constituent le plus grand nombre des touristes européens.
Sachant par ailleurs que les municipalités organisatrices qui octroient des subventions aux promoteurs taurins, trouvent en partie les fonds dans l’économie locale, il convient de tout mettre en œuvre pour raréfier, voire supprimer cette manne.
Car en consommant dans une ville taurine, le touriste anglais contribue, à son insu, à y pérenniser la corrida.
La "League Against Cruel Sports" estime donc à juste titre que la corrida devient aussi un problème britannique.
Elle préconise donc le boycott des villes taurines. Elle demande aux touristes anglais de se rendre dans les villes totalement dépourvues d’exhibitions sanglantes d’une part et de tout divertissement aux dépens d’un animal d’autre part.
En revanche elle ne demande pas le boycott des pays concernés.
Elle espère porter un sérieux coup à l’économie des villes taurines.
La stratégie mise en œuvre inclut les agences de voyage et les tours-opérateurs qui font la promotion de la corrida.
Voir en détail les éléments de cette campagne sur le site : www.bullfightingfree.org.
Vous y trouverez également la liste des villes à boycotter.
Source : FLAC.
Voir aussi : "LES 68 VILLES DE SANG À FUIR !".
En exclusivité, la liste élaborée par l’Alliance anticorrida quant aux généreuses subventions attribuées par les pouvoirs publics à de nombreuses villes de sang pour l’année 2004.
Ndlr : le touriste français doit lui aussi boycotter ces villes.
Info en ligne depuis le 31 juillet 2006
Mise à jour le 11 février 2007
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