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Classement des entreprises en fonction de l’emploi de substances chimiques dangereuses et de leurs pratiques de recyclage des déchets électroniques.

Sommaire :

  • Vos ordinateurs puent la sueur
  • En informant les consommateurs sur les performances des compagnies concernant ces deux critères, le guide servira à générer des produits électroniques sans toxiques pouvant être recyclés en toute sécurité. La grille de classement reprend les 14 plus importants producteurs de téléphones mobiles et d’ordinateurs, dont aucun, pour l’instant, ne peut se targuer d’être une entreprise "verte".

    Nokia et Dell arrivent ex æquo en tête du classement.

    Greenpeace attribue la troisième place à HP, suivie par Sony Ericsson (4ème), Samsung (5ème), Sony (6ème), LG Electronics (7ème), Panasonic (8ème), Toshiba (9ème), Fujitsu Siemens Computers (10ème), Apple (11ème), Acer (12ème) et Motorola (13ème).

    "Greenpeace regrette le mauvais classement d’Apple au sein de ce guide, puisqu’ils mettent en avant leur leadership en matière de design et de marketing. Tout ça ne se traduit hélas pas en terme d’innovation écologique" remarque Yannick Vicaire de Greenpeace France.

    Le guide sera mis à jour tous les trois mois.

    - En savoir plus et télécharger le guide pour une Hi-Tech responsable.

    - La campagne "Toxiques" de Greenpeace.

    - Lire aussi "Nos télévisions et nos ordinateurs contaminent les espadons de Méditerranée !", actualité du 29 août 2006 du WWF.
    "Pour la première fois, une étude réalisée par le WWF a décelé la présence produits chimiques, des retardateurs de flammes bromés, dans l’organisme d’espadons de Méditerranée. Très persistants dans l’environnement et hautement bio-accumulables, ces produits sont utilisés dans la fabrication d’ordinateurs, de télévisions et de tapis. Bien que qu’ils soient pour la plupart interdits dans l’UE, des résidus se retrouvent dans la chair d’espadons capturés en Méditerranée. Cette découverte illustre une fois encore l’urgence d’adopter la nouvelle réglementation européenne sur les produits chimiques actuellement à l’étude (REACH)." Lire la suite.

    - Voir aussi "Nouvelle menace franco-allemande contre Reach".

    Vos ordinateurs puent la sueur

    "Elles bossent pour rien et manipulent des produits toxiques. C’est la réalité des ouvrières asiatiques du village global électronique. Des marques réagissent. [...]

    Derrière les technologies de pointe se cache une réalité d’un autre siècle. Pain pour le prochain (PPP) et Action de carême (AdC) haussent le ton face aux géants de l’informatique. Après enquête dans trois pays asiatiques (Chine, Thaïlande, Philippines), les deux ONG suisses dénoncent : pour des milliers d’ouvrières et d’ouvriers de l’industrie électronique, l’absence de liberté syndicale, la manipulation de substances toxiques, les horaires extensibles au-delà du supportable et les salaires indignes sont davantage la norme que l’exception. Avec la campagne High Tech - No Rights ?, lancée hier à Genève, PPP et AdC espèrent faire pression sur les principales marques d’ordinateurs vendues en Suisse (Hewlett Packard, Dell, Acer, Apple, Fujitsu Siemens). Et les conduire à adopter des codes de conduite stricts en matière de responsabilité sociale. [...]

    Les espaces où évoluent les entreprises sous-traitantes des grandes marques d’ordinateurs sont de véritables zones de non-droit. Les employés, en grande partie des jeunes femmes célibataires (entre 16 et 30 ans) et d’origine rurale dans le cas de la Chine, évoluent dans des conditions de travail jugées d’un autre âge. [...]

    Shenzhen City, sud de la Chine. Avec le boom des nouvelles technologies, la cité industrielle, autrefois village de pêcheurs, s’est transformée en un gigantesque atelier d’électronique. [...]

    Parmi les usines visitées à Shenzhen, celle de Yonghong Electronics (1500 personnes) est particulièrement critiquée. Notamment pour avoir engagé plus de 200 enfants de moins de 16 ans, la plupart venant des campagnes. L’usine, qui considère cette main-d’oeuvre comme étant non qualifiée, exige d’eux qu’ils travaillent une heure trente de plus par jour, non payée, pour compenser une productivité plus faible que la normale, relève-t-elle."

    - Mario Togni pour Info Sud (Suisse), le 28-02-2007, cité sur le portail de Planète-Urgence.

    - Lire la suite

     

    Info en ligne depuis le 29 août 2006
    Mise à jour le 30 octobre 2007
    Article consulté 896 fois.

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